Corvidés

Le livre présenté par Catherine, « Corvidés » de David Gauthier, parue le 16 mars 2021 aux éditions Envolume.

Résumé :
Nicolas Berger, journaliste à La Gironde est prévenu : « Les gratte-papiers qui mettent le nez dans mes plumes ne savent pas à qui ils ont affaire.

Cette histoire ne les regarde pas, ils sont ici que pour vendre du papier, ternir l’image de notre village ».

Cabossé par une histoire de cœur qui a mal tourné, il pensait se mettre au vert en acceptant cette enquête à Salerac, du tout cuit d’après son rédacteur en chef.

Mais la petite affaire de lettres anonymes au milieu des vignes est plus tordue que prévu et le reporter va y laisser des plumes. Pas de mobile et trop de suspects, surtout quand Nicolas Berger se laisse embarquer par des belles rencontres et perd le fil de son enquête.

Son avis :
Merci aux éditions Envolume pour cet envoi !

Où il est question d’un corbeau, d’un petit village et de ses multiples petits secrets plus ou moins avouables…

Un brin Cloche Merle le ton est léger empreint de dérision et de fantaisie.

Des lettres anonymes empoisonnent l’atmosphère, Nicolas Berger le journaliste à La Gironde, pas vraiment bienvenu, s’amuse à mener l’enquête et à malmener quelques protagonistes…

Un moment de lecture léger , ce qui en ce moment est plutôt bienvenu.

Sa note : 3,5/5

Extrait :
« Je passe ma vie en terrasse des cafés à observer celle des autres. C’est une mine d’or pour un journaliste. Bien meilleure que les réseaux sociaux. Il suffit de tendre l’oreille – pas au sens propre si vous voulez rester discret – pour palper le pouls d’une ville, les préoccupations des habitants. Je me souviens d’un sujet sensible et tristement banal, dans une commune rurale. Un changement de circulation obligeait les voitures à contourner le centre-ville. Les commerçants, déjà à l’agonie, se sentaient condamnés. Et si je n’étais pas en train de siroter un peu trop bruyamment mon café ce matin-là, dans le troquet du village, je n’aurais jamais pris connaissance de la petite virée improvisée de quelques commerçants dans le bureau du maire. Tendre l’oreille, toujours, près du comptoir si possible. »

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