John Fitzgerald Kennedy

Le livre présenté par Yann John Fitzgerald Kennedy de Frédéric Martinez

Sa chronique :
Certains diront une énième biographie sur J.F.K., mais l’auteur Frédéric Martinez nous plonge rapidement dans l’intimité de John Fitzgerald Kennedy à travers ses nombreux écrits.

L’auteur délaisse le Président des Etats-Unis, il s’intéresse à l’homme complexe avec ses forces, ses désirs d’exister dans une famille qui ne pense qu’à la réussite, qui ne vise que les sommets, celui-ci veut jouer très tôt un rôle dans la politique internationale, J.F.K. doit faire face à ses faiblesses, une santé déficiente, la maladie d’Addison très handicapante, son addiction aux drogues, au sexe et ses liens avec les membres de la Mafia.

A travers ce livre nous comprenons pourquoi ce personnage flamboyant est devenu une icône d’une société spectacle.

Frédéric Martinez dessine le portrait subtil et nuancé d’une figure éclipsée par son mythe, l’incarnation d’une Amérique idéalisée où le sublime côtoie le sordide, où le pathétique le dispute au tragique.

Résumé :
Le plus mauvais western de l’Amérique fut joué le 22 novembre 1963.

Le héros meurt à la fin ; il se nomme John Fitzgerald Kennedy et rencontre son destin en plein soleil. Les télévisions du monde entier diffusent les images de son assassinat, changent en légende le mythe lumineux de ce président jeune, beau, riche et béni des dieux qui finissent par lui tirer dessus à balles réelles. La presse du coeur et les biographes lui tressent des couronnes d’adjectifs, expriment dans toutes les langues des regrets éternels.

On sait depuis que l’envers du conte est un roman noir, peuplé de gangsters brutaux et de garces peroxydées, que le héros sans peur ne fut pas sans reproches.

Entre le Superman en habits de président tout droit sorti d’un Marvel et le play-boy compulsif acoquiné avec la mafia, la vérité est bien sûr plus complexe.

Quel homme fut vraiment JFK derrière ses Ray-Ban Wayfarer? Ce livre suit les traces de ce président qui se rêvait écrivain, de cet éternel jeune homme qui incarne à jamais une Amérique idéale.

Sa note : 4/5

Début du roman à lire 

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