Hollywood Boulevard

Le livre présenté par Marie-Hélène, Hollywood Boulevard de Melanie Benjamin aux éditions Albin Michel, lors de l’apéritif du 6 juillet.

Résumé :
Frances Marion a tout quitté pour suivre sa vocation : écrire des histoires pour un nouvel art, qui consiste à projeter des images en mouvement sur un écran.

Mary Pickord est une actrice dont les boucles blondes et la grâce juvénile lui valent déjà le surnom de « La petite fiancée de l’Amérique ».

Toutes deux vont nouer une amitié hors norme et participer à cette révolution qu’est la naissance du cinéma. Mais, dans un monde dominé par les hommes, on voit d’un mauvais oeil l’ambition et l’indépendance de ces deux femmes…

Plongée au coeur de l’industrie naissante du septième art, Hollywood Boulevard retrace le destin de deux grandes figures oubliées du cinéma. Avec le talent qui a fait le succès des Cygnes de la Cinquième Avenue, Melanie Benjamin restitue l’atmosphère étourdissante des célèbres studios, mais aussi ses drames et ses injustices.

LA CHRONIQUE D’ÉRIC NEUHOFF : Melanie Benjamin nous fait vivre la naissance de l’industrie cinématographique en Californie à travers l’amitié de deux femmes hors normes.

Cela déménage. Melanie Benjamin abandonne la 5e Avenue, où elle avait mis en scène Truman Capote et ses amies milliardaires, pour les collines de Beverly Hills. Elle a son truc: plonger des personnages réels dans la fiction.

Après Babe Paley et Marella Agnelli, Mary Pickford et Frances Marion, on passe du Technicolor des années soixante au noir et blanc des débuts du cinéma. L’actrice et la scénariste ne se quittaient pas.

Pickford s’occupait de tout, réglait les moindres détails. C’est comme ça qu’on devient la petite fiancée de l’Amérique. La scénariste, qui avait un physique avantageux, était la mieux payée de son époque.

Grâce à elle, la comédienne joua des rôles de gamine aux boucles blondes. Ce fut sa chance. Ce fut son drame. Condamnée à rester une éternelle ingénue, à répéter les mimiques de Pauvre petite fille riche, elle n’arriva pas à se renouveler, en voulut à Frances, s’enfonça dans l’amertume et le gin…

Sa note : 4,5/5

Le début du roman 

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