Dans les Geôles de Sibérie

Le livre présenté par Bernard lors de l’apéritif littéraire virtuel du 4 mai Dans les geôles de Sibérie de Yoann Barbereau aux éditions Stock
Sa chronique :
A la lecture des premières pages de l’ouvrage de Yoann Barbereau, nous sommes persuadés d’être dans un roman d’aventure.
L’auteur, directeur de l’alliance Française à Irkoutsk est emprisonné et tabassé jours et nuits, accusé injustement de pédophilie par le FSB « Le Kompromat » . Nous comprenons vite qu’il est victime d’un complot fomenté par les oligarques locaux.
Peu soutenu par le Quai d’Orsay, et promis à plusieurs années de prison, il décide de s’évader, et il nous fait vivre ses aventures dignes des romans de Sylvain Tesson ou Cedric Gras.
Poursuivi par le FSB, son aventure peut être certifiée par ses compagnons de cellules et par les recours juridiques toujours en cours.
Nous partageons son amour du lac Baïkal et la beauté de son aventure.
A notre époque, tout est possible.

Résumé :
« La scène se joue non loin du lac Baïkal, où je vis, où j’aime, où j’ai la chance d’être aimé, à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale. Des hommes cagoulés surgissent, c’est le matin. Ma fille crie. Elle a cinq ans. Je suis arrêté sous ses yeux, frappé ensuite avec science, interrogé, mais surtout frappé de ce mot ignominieux qu’il m’est pénible d’écrire : pédophilie. Sous les cagoules et dans l’ombre, des hommes veulent ma peau. Ils ont enclenché une mécanique de destruction, grossière et implacable, elle porte un nom, je le connais, le mot a été inventé par le KGB : Kompromat.
Dans les geôles de Sibérie, je tente de comprendre. Dans l’hôpital psychiatrique où je suis plus tard enfermé, je tente de comprendre. On me promet quinze années de camp à régime sévère. L’histoire de mes évasions peut commencer.
Nommer les personnages et les lieux importe peu. Je n’ai rien inventé. C’est un film, et ce n’en est pas un. C’est un roman, et ce n’en est pas un. Ce qui importe, c’est le moment de beauté où la littérature rend la vie plus intéressante que la littérature, ce qu’il faut, c’est l’attraper comme on attrape un poignard. La meute lancée à mes trousses craignait que tout finisse dans un livre. Le voilà. »
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