Zita Impératrice courage

Le livre présenté par Yann lors de l’apéritif du 2 février 2021, Zita Impératrice courage, de Jean Sévillia dans la collection Tempus, paru le 17 avril 1997, aux éditions Perrin.

Résumé :
Le 1er avril 1989, à Vienne, les obsèques de la dernière impératrice d’Autriche et reine de Hongrie et de Bohême, morte à 97 ans, se déroulèrent selon le cérémonial solennel réservé aux souverains de la Maison de Habsbourg.

Leur retentissement médiatique s’expliquait par tout ce que représentait Zita, née en 1892 : la fin de l’Empire austro-hongrois, les bouleversements politiques et sociaux du XXe siècle, l’Histoire mouvementée et prestigieuse des Habsbourg, la vie exemplaire de dignité, de majesté, de courage et de foi d’une femme qui, après une jeunesse heureuse, connut de grandes épreuves. Zita de Bourbon-Parme, épouse de l’archiduc Charles, petit-neveu de l’empereur, était devenue impératrice en 1916, Charles ayant succédé en pleine guerre à François-Joseph.

Parcourir sa vie, c’est découvrir autant d’événements méconnus : de 1916 à 1918, les deux années de règne de Charles Ier, jeune monarque qui voulut désespérément sortir son pays du conflit mondial ; en 1918, l’écroulement de l’Empire austro-hongrois et l’exil de la dynastie dans une totale misère matérielle ; en 1921, une double tentative de restauration monarchique en Hongrie, entraînant la relégation du couple impérial à Madère, où l’empereur mourut prématurément, en 1922.

Veuve à trente ans, Zita se voua à l’éducation de ses huit enfants, préparant tout spécialement l’aîné, Otto, à prendre la tête de la maison d’Autriche. A partir de 1930, les Habsbourg inspirèrent le combat des patriotes autrichiens contre la menace allemande, puis, après l’annexion du pays par Hitler, soutinrent la résistance antinazie. Réfugiée en Amérique en 1940, la famille impériale s’efforça d’obtenir que les Alliés rétablissent après la guerre une Autriche indépendante et d’empêcher que la Hongrie ne soit abandonnée à Staline.

Zita revint sur le Vieux Continent en 1953 et vécut modestement et discrètement, mais fermement fidèle au principe qu’elle incarnait. Après soixante-trois années d’exil, son retour en Autriche, en 1982, fut un triomphe. Jean Sévillia dépeint, avec infiniment de sensibilité, le destin poignant de cette femme qui force l’admiration et le respect.  » Chrétienne, souveraine, épouse, mère, grand-mère, l’impératrice Zita, écrit l’auteur, trace un modèle à ceux qui ne se résignent pas au goût de notre époque pour le superficiel et l’éphémère.

Son avis :
Le livre est axé surtout sur le couple qu’elle forme avec Charles Ier.

Zita fut la dernière impératrice de l’Empire Autriche-Hongrie mariée en 1911 à l’héritier Charles de Habsbourg, ses racines furent prestigieuses, du côté paternelle les Bourbons-Parme et du côté maternelle la maison de Bragance.

L’auteur nous décrit une vie romanesque, elle vécut près d’un siècle de bouleversements historiques. Le couple accéda au pouvoir à la mort de François-Joseph en 1916, Charles Ier tenta désespérément de sortir son pays du conflit mondial.

La fin de la Première Guerre mondiale et l’effondrement de l’Empire austro-hongrois marquèrent le début un long exil de la dynastie. En 1921 le couple fut relégué à Madère où Charles Ier mourut un an après dans la misère. Zita devenue veuve à 30 ans va se vouer à ses nombreux enfants et à incarner au mieux la famille Habsbourg, en changeant souvent de lieux d’exil.

Jean Sévillia dépeint avec sensibilité le destin d’une femme forte, déterminée, aux solides valeurs morales et aux sens des responsabilités politiques.

Sa note : 3,5/5

Le début du roman

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