Astérix

Les BD présentées par Christine lors de notre apéritif littéraire virtuel du 6 avril, histoire de se changer les idées.

Impossible de me concentrer sur de saines lectures dans le contexte actuel …

J’ai donc choisi de vous présenter les deux derniers albums d’Astérix (hommage en même temps à Uderzo, qui nous a quitté récemment) : Astérix et la Transitalique et Astérix et la fille de Vercingétorix, par Jean-Yves Ferri (scénario) et Didier Conrad (dessins), qui ont repris dans les années 2010 l’univers cocasse de René Goscinny et Albert Uderzo.

Astérix et la Transitalique

Dans cet album, Astérix et Obélix constatent au cours d’un rallye à travers l’Italie antique que les habitant(e)s, des Alpes au Vésuve, ne sont pas tous des Romains, ne se traitent pas de la même manière, et que les autres participant(e)s à la course peuvent avoir aussi des coutumes bien trempées.

Les codes graphiques et l’ambiance satirique de l’univers d’Astérix sont ici présents et respectés : on y croise comme toujours du monde et des lieux connus, ici : La Joconde, Pavarotti, Berlusconi, Sophia Loren, Venise, la tour de Pise…

L’Italie est là, en majesté. Des sujets actuels comme la corruption ou la construction européenne. (vue dans une perspective optimiste) sont effleurés.

Un peu de réflexion derrière la rigolade, n’est ce pas ce que l’on attend et aime chez Astérix ?

Tout y est dans cette BD, et fait que cet album est réussi et sympathique.

Ma note : 4/5

La fille de Vercingétorix.

La fille mutine du grand chef gaulois Vercingétorix, traquée par un espion de Jules César, qui veut en faire « une Romaine » par l’éducation, est amenée par deux chefs Arvernes au village des « irréductibles gaulois » pour y être cachée en sécurité.

C’est tout.

Le scénario n’est qu’un prétexte à redessiner les comportements récurrents des personnages, que l’on connaît par cœur : les gens du village, les susceptibilités d’Obélix, les Pirates, la légion en faction près du village qui se fait toujours injustement taper dessus… Il n’y a aucun vrai rebondissement…

Astérix peut-être une BD « pour adulte » quand on y trouve des clins d’oeil ou des critiques du monde contemporain.

Ici, rien… et les dessins ne sont pas non plus visuellement amusants pour les enfants… Même le banquet qui clôture toujours l’histoire a l’air tristounet… et nous, nous restons sur notre faim…

Ma note : 2/5

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50% de complétion

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