Le livre présenté par Jean, « La fabrication de l’aube » de Jean-Francois Beauchemin, autobiographique primo édité en 2006 aux éditions QUÉBEC AMÉRIQUE INC.
Résumé :
« Le plus extraordinaire ne fut pas de mourir, mais plutôt d’émerger finalement de ce sommeil d’outre-tombe, en somme de revenir à la vie, alors que tout annonçait ma perte.
« Le plus extraordinaire ne fut pas de mourir, mais plutôt d’émerger finalement de ce sommeil d’outre-tombe, en somme de revenir à la vie, alors que tout annonçait ma perte.
J’avais cru ne plus revoir ce monde. Voilà qu’il m’était redonné. »
Sans complaisance ni apitoiement, Jean-François Beauchemin livre ici, dans la prose poétique qui est la sienne, son expérience de la maladie.
Éloge de la vie plus que crainte de la mort, ce récit autobiographique est ni plus ni moins que l’histoire d’un retour. D’un retour imprévu et d’autant plus heureux. La Fabrication de l’aube est l’histoire d’une renaissance, du passage à une autre vie. Que changeriez-vous si on vous disait que demain est l’heure de votre mort ?
Né en 1960 à Drudmonville, au Québec, Jean-François Beauchemin, après avoir obtenu une maîtrise en création littéraire, a travaillé comme rédacteur-concepteur puis comme réalisateur à Radio-Canada. Il a publié à ce jour une quinzaine de titres dont Le Jour des corneilles adapté au cinéma par Jean-Christophe Dessaint
Son avis :
Alors que l’auteur pensait , à juste raison sa fin comme imminente, une heureuse pirouette du destin allait inverser le cours des événements.
Alors que l’auteur pensait , à juste raison sa fin comme imminente, une heureuse pirouette du destin allait inverser le cours des événements.
Avec sa prose poétique toujours aussi sensible et délicate, JFB raconte comment et grâce à quoi son fil de vie fût maintenu puis réanimé.
Ode à la vie ce récit dense, profond et enthousiaste fait la part belle à la nature perçue comme entité sacrée, et aux puissantes capacités des sentiments.
À lire sans réserve.
Sa note : Coup de cœur 5/5
Partager c'est aimer !



